Jeudi 10 juin 2010, nous avions tous rendez-vous aux Subsistances, haut lieu culturel de Lyon.
Cet ancien couvent et ancienne caserne militaire nous a ouvert ses portes, synonyme de notre prise de fonction en tant que Ô parleur.
Mais avant le moment que j'attendais tant, nous avons visité l'enceinte des "Subs".
Je découvre avec stupeur et rigolade les erreurs de l'architecte de l'époque : les murs ne sont pas droits.
La douce voix de notre guide nous indique que l'architecte de la zone la plus ancienne (le couvent) était la mère supérieur du couvent. Cette dernière s'était désignée architecte, pour réaliser des économie pour l'extension du couvent, qui ne suffisait pas pour accueillir toutes les sœurs vivant dans la petite enceinte.
La mère supérieur ne manquait pas d'imagination !
Après avoir construit des murs tordus (qui ont été renforcés par les militaires par la suite), la guide nous montre qu'aucune fenêtre n'est identique.
On peux voir une fenêtre immense à coté d'un fenestrons, pareil avec les portes.
"Chez nous aux Subsistances, on finit par croire que les sœurs aussi faisaient travailler leur imagination pour concevoir quelque chose d'artistique."
Quant je vois les couloirs de la largeur de mon salon, je comprends pourquoi le bâtiment de la taille d'une église ne comptait que 7 Chambres....
De plus, il parait que ces chambres sont toutes petites.
"On ne peut pas rentrer un lit double les pensionnaires ont un petit lit"
De nos jours, la résidence qui héberge les artistes se produisant aux Subsistances, compte 17 Chambres.
Nous avons terminé notre petit tour avec notre charmante guide par la Boulangerie, la grande Verrière (avec son toit tout en verre),
et pour finir les hangars, qui ont la particularité d'être séparables en deux salles de spectacle grâce aux gradins rétractables et à une paroi de séparation.
Malheureusement, la paroi n'est pas insonorisée, donc une seule des deux pièces du hangar peut jouer à la fois.
Pour Imaginez Maintenant, on aura ansi un spectacle "Lardesque" en alternance avec le spectacle "Groin".
Pour conclure la soirée en beauté, les visites se terminent pour laisser place au plus important : le repas.
Inutile de dire qu'il était temps de terminer la visite.
En effet, juste après avoir pris possession de nos tables, protégé sous les arches, la pluie montrait le bout de son nez.
Toutefois, quand une bande d'affamés se met a table, ce n'est pas la pluie qui les arrête...
Quiches, chips, pastèque, jus d'orange, de pomme mais surtout un grand moment de convivialité avec toute l'équipe du festival.
On a également pu participer à la programmation de certains ateliers et on a reçu nos prospectus à distribuer...
Ce fût une très bonne soirée, lors de laquelle tout le monde a pu se rencontrer et parler un peu. Une soirée à rééditer.
Xavier Cominardi